02.11.2009
Ciné Octobre
Je n'ai pas eu le temps de venir sur ce blog cette semaine, j'avais des couchsurfers à la maison, des amis de passage aussi, des retrouvailles avec des copines de l'école primaire, pas mal de révisions aussi, et même de la piscine, deux fois, mais pas une minute pour le blog. J'y reviens ce matin pour un petit bilan Dvd et ciné du mois d'octobre.
Cheri, Stephen Frears (DVD) : avis Positif
J'ai aimé les personnages, les acteurs, même le jeu souvent trop souffreteux de Rupert Friend. On est parfois un peu loin de Colette, et on n'aimera jamais autant Léa et Fred que dans le roman, mais le film n'est pas désagréable.
Young Victoria, Jean-Marc Vallée (DVD) : avis Positif
Je n'ai pas tenté de voir toute la filmographie de Rupert Friend en une fois, non, non, c'est une coïncidence. J'ai adoré Emily Blunt dans ce rôle, elle a l'audace du personnage, en tout cas ce que Jean-Marc Vallée veut nous donner à voir. Peut importe que tout cela ne soit pas historique et vraisemblable, cela fonctionne. On est pris d'empathie pour la jeune Victoria, et on aime Albert, parce qu'il est intègre et sensible. Certes, tout cela est sans doute résumé, raccourci, mais le romanesque nous emporte suffisamment.
Le ruban blanc, Michael Haneke (ciné) : avis Positif
Je n'aime pas particulièrement le cinéma de Michael Haneke, mais là il est difficile de ne pas avouer la qualité du film. Il y a un jeu esthétique grandiose, une attention à la lumière grâce à la saturation des blancs, et un jeu de cadrages digne des plus belles scènes expressionnistes de l'âge d'or du cinéma allemand. C'est d'autant plus louable que l'on ne voit plus souvent ce goût du noir & blanc. Il y a des scènes d'une beauté époustouflante. Le propos est aussi intéressant : cette histoire du Mal, comme la désignait le réalisateur lui-même, est traitée avec subtilité, et progression. Le récit aurait peut-être gagné à ne pas être localisé chronologiquement, car il est difficile de ne pas y voir l'émergence du nazisme, ce qui est un raccourci vraiment contestable. Mais si l'on y voit quelque chose de plus universel c'est vraiment pertinent.
My sister's keeper, Nick Cassavetes (ciné): avis négatif.
Je n'ai pas trouvé grand chose de positif dans ce film, si ce n'est peut-être quelques scènes sympathiques et la performance de Cameron Diaz, assez étonnante. Le reste est couru d'avance, mièvre.
The Brothers Bloom, Rian Johnson (Dvd) : avis positif.
Je crois que ce film est passé assez innaperçu cet été lors de sa sortie en salles. Pourtant le casting est parfait (Rachel Weisz, Adrian Brody, Mark Ruffalo) et le scénario bien ficelé. Sur fond d'arnaque, d'histoires de familles, d'identité se met en place une trame où les rebondissements et les aboutissants sont souvent plus lourds de sens que ce que laisse à penser l'atmosphère désinvolte.
09:45 Publié dans Vu dernièrement en Dvd ou au ciné! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.10.2009
E una giornata perfetta...
Vinicio Capossela est un chanteur italien très sympa (et apparemment très connu dans son pays), qui sur scène porte plein de déguisements, chante des trucs sur des méduses cha cha cha et compose aussi de belles balades au piano puis enchaîne avec un truc de malade où tout le public commence à danser et à gesticuler comme pas permis. Le tout sur un fond d'images soviétiques hallucinantes et d'histoires de masques. Je l'ai vu il y a deux ans en concert, un peu par hasard, parce que les billets n'étaient pas trop chers et qu'une amie italienne me l'avait conseillé. Au final c'était un concert exceptionnel avec une salle pleine à craquer, presque exclusivement d'italiens, en dehors de moi peut-être et de l'amie japonaise qui m'accompagnait.
Et puis parce que "une journée parfaite" c'est parfait comme titre pour se remettre du froid qui nous tombe dessus et du moral qui commence à baisser avec le thermomètre pour beaucoup de personnes...
08:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vinicio capossela
26.10.2009
La Chine, oui mais...
J'ai donc été voir une expo dimanche après-midi avec « joli garçon, une seule fossette charmante ». Nous avons pu voir une exposition d'artistes contemporains chinois, dont certains avaient travaillé in situ. Tous artistes des années 60, 70 ou 80, et l'intérêt étant de voir l'évolution de leur travail en fonction des changements politiques et culturels du pays. Le travail de tous ces artistes présentait de nombreuses similitudes, à la fois dans les thématiques et les styles, mais de nombreuses différences étaient à chercher dans le traitement de certains thèmes plus ou moins politiques et le constat étant que les artistes les plus jeunes ont eu des conditions de travail bien plus aisées que leurs aînés qui leur avaient, en quelque sorte, ouvert la voie. J'ai trouvé cette présentation par décennie assez pertinente. Ensuite, en ce qui concerne le style des artistes, je dois dire que je n'ai pas vraiment été touchée, pas de coup de coeur (disons même souvent de la répulsion).



Quand à l'avancée de l'affaire « joli garçon, une seule fossette charmante » je ne sais quoi en penser. Nous allons ensemble dîner chez une de mes amies demain soir, peut-être que les choses se préciseront. Pour l'instant tout cela est très amical. J'en ai parlé à une copine qui le connaît un peu. Elle m'a un peu fait peur en me disant que si nous ne le croisions plus en soirée, ce n'était pas à cause des aléas des microcosmes sociaux, mais simplement parce qu'il n'était plus invité, plus désiré. Elle n'a pas pu m'en dire plus, mais il y a un truc louche là-dessous et je vais essayer d'en savoir plus.
21:51 Publié dans Art & Exhibitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art chinois, art contemporain
25.10.2009
London, London
Cybelle, Devendra, une atmosphère brésilienne en plein Londres, et une excellente reprise de Caetano Veloso.
London London, Cybelle & Devendra Banhart.
09:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2009
There's something about...
Hier j’ai fait un truc vraiment débile. Je venais de déjeuner avec une copine, on s’était à peine quitté, que deux rues plus loin je croise « joli garçon, une seule fossette charmante » installé en terrasse. Ce jeune homme a droit à ce surnom car non seulement d’être beau garçon il a aussi ce détail irrésistible à la Gaspard Ulliel, une seule fossette, qui illumine tout son visage lorsqu’il sourit. Il me voit et me fait signe. Je m’approche et nous échangeons quelques bises et politesses. « joli garçon, une seule fossette charmante » je le connais depuis des années mais je ne l’avais pas vu depuis un moment. On a fréquenté un temps les mêmes amis et puis à force de déménagements on ne s’est plus retrouvé aux mêmes soirées et comme on ne se connaissait pas plus que cela on n’est pas non plus restés en contact. Là, le serveur commence à se diriger vers nous, alors il me dit que ce serait bien de se revoir, qu’il faudrait se téléphoner puis se voir pour un verre. J’étais prête à reprendre mon chemin, lorsqu’il ajoute ‘’Mais peut-être n’as-tu pas déjeuné ? Dans ces cas-là je t’invite.’’ Et là je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai répondu ‘’Volontiers’’. Oui j’ai déjeuné deux fois. Simplement parce que je sentais que si je partais tout de suite il n’y aurait pas de coup de téléphone ni de verre. Et après coup je ne me voyais pas lui dire « Oh, en fait j’ai déjà mangé mais c’est sympa de te tenir compagnie’’…bof, bof quand même ! Heureusement je n’avais pas beaucoup mangé avant et j’ai réussi à ingurgiter une salade ! En tout cas je pense que parce que je suis resté et que nous avons bavardé, nous nous revoyons dimanche pour une expo… Des fois il faut forcer le destin !

Et puis sinon j’ai fait le casting pour la figuration du prochain film de Bertrand Tavernier qui aura lieu le mois prochain. Je ne sais pas encore si je suis retenue mais j’ai au moins passé l’épreuve coupe de cheveux non colorés et suffisamment longs. On nous a aussi photographié et pris nos mensurations. C’était assez sympa et l’équipe chargée du casting était très agréable.
J’ai aussi opté pour un nouveau parfum d’hiver. Après le Escada pour le printemps et été j’ai opté pour 'Something about Sofia' de Benefit. C’est fruité et sucré et d'esprit ''très jeune fille moderne et branchée'', d'après la vendeuse. Et puis j'aime bien l'univers de cette marque, d'ailleurs la boîte l'illustre bien grâce à ce petit coffret-maison.

Un vendredi très chouette…
10:42 Publié dans De bric et de broc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : terrasse, parfum, casting
23.10.2009
Hard as Love
Ces temps-ci je fais vraiment de belles découvertes au rayon disque de la bibliothèque municipale. Cette semaine encore j'ai eu un énorme coup de coeur pour un artiste. D'ailleurs je me dis que le bibliothécaire en charge des Cds doit être vraiment quelqu'un de bien vu toutes les nouveautés et merveilles que je débusque.

Après Piers Faccini et Ray Lamontagne, je suis tombée sous le charme de la folk de Joseph Leon et son album Hard as Love. Tout d'abord la pochette est sublime : l'image de couverture évoque pour moi une douce peinture impressionniste. Ensuite la voix, les arrangements, les échos de ce que la folk américaine a vu de mieux, parfois des résonnances un peu irlandaises, dans la lignée d'un Andrew Bird ou d'un Nick Drake. L'album est splendide d'un bout à l'autre mais j'ai une préférence pour "San Francisco Bay" et "Up in the air". C'est simple, ça parle d'amour, des histoires de femmes et de rencontres. Rien d'exceptionnel mais c'est beau.
08:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : folk, joseph leon





































